je me cache derrière mes tirades,
je sombre dans mes rêves,
tromper par mes lèvres,
Elles sont parties pour le conter,
le roman de ma vie,
chaque page que j'ai tournée,
dévoile mes envies,
Je cache ma peur,
et compte que sur moi-même,
À chaque heure,
mon cri sourd s'écroule sur lui-même.
une répétition acharnée,
un tour sur soit,
comme un retour au bois,
pour finir affamé.


