mais la joie est remplacée par la haine,
tant de moi que des autres,
tant des riches que des pauvres,
le vide s'est installé même en centre-ville,
tant de vie qui sont parties en vrille,
je m'écarte pour observer ceux qui m'entoure,
et vois ma vie défilée jours après jours,
j'ai beau dessiné un sourire,
ce sont les larmes qui commencent à couler,
s'exprime dans mon dessin inachevé,
bientôt sera l'heure de le finir,
la nuit tombe, le soleil se couche, il se fait tard et je ferme mes yeux,
est-ce que c'est parce que je suis triste que je pleure pour eux ?
j'ai pas envie de les revoir,
j'ai pas envie de me revoir,
pas envie de me revoir en eux !



